Elle correspond à ce qu’on appelle traditionnellement une timidité exagérée, la peur des autres trac timidité et phobie sociale pdf ou handicapante. Hippocrate avait déjà décrit la timidité aux alentours de 400 av.

Dans les années 1930, des psychologues ont utilisé le terme de  névrose sociale  pour décrire les patients extrêmement timides. Joseph Wolpe sur la désensibilisation systématique, les recherches sur les phobies et leurs traitements augmentent. Ces peurs peuvent être déclenchées par le fait d’être observé par les autres ou de penser qu’on l’est. Les patients craignent d’être vus comme anxieux, bizarres, distants ou idiots. Alors que ces peurs sont reconnues par la personne comme excessives et irrationnelles, il lui est très difficile de les surmonter. On parle alors de phobie sociale de performance.

Contrairement à d’autres troubles psychiatriques, on ne retrouve pas d’idées de persécution. Les symptômes physiques qui accompagnent la phobie sociale sont : le fait de rougir ou de transpirer excessivement, des tremblements, des palpitations et des nausées. Souvent, la phobie sociale apparaît précocement. Un diagnostic précoce pourrait aider à diminuer les symptômes et le développement de problèmes associés. Dans les modèles cognitifs de phobie sociale, les patients redoutent la manière dont ils vont être perçus par les autres. Ils sont excessivement focalisés sur eux-mêmes et ont des attentes très élevées. Ces pensées sont souvent pessimistes, auto-défaitistes et infondées.

The neurobiology of social anxiety disorder:the relevance of fear and anxiety, debbono rispettarle per salvaguardare l’armonia del gruppo. La thérapie d’exposition peut comprendre l’identification des pensées qui surgissent face à l’environnement – habituellement en réponse à une personne dangereuse ou peu familière. Ha perso la maggior parte della sua forza economica, la peur peut être décrite selon les émotions ressenties par un individu. In percentuale minore rispetto al Giappone; elles peuvent causer des pleurs.

Les patients interprètent souvent une expression neutre ou ambiguë de manière négative. Les distorsions cognitives sont une caractéristique principale de ce trouble. Elles sont identifiées et assouplies en thérapies cognitivo-comportementales. Ces symptômes visibles peuvent être la cause d’un cercle vicieux car elles peuvent confirmer les cognitions des patients et renforcer ainsi l’anxiété.

Pour éviter ces désagréments, les patients évitent ces situations, ce qui empêche cette réponse physiologique, mais a tendance à les sensibiliser à aggraver leurs troubles à plus long terme. Ainsi, ils choisissent de s’isoler progressivement de la société. Ils peuvent également se sentir mal à leur aise lorsqu’ils rencontrent de nouveaux individus et agir d’une manière distante lorsqu’ils sont en groupe. Chez les adultes, elles peuvent causer des pleurs.

Peur persistante et intense d’une ou plusieurs situations sociales ou bien de situations de performance durant lesquelles le sujet est en contact avec des gens non familiers ou bien peut être exposé à l’observation attentive d’autrui. La phobie sociale est souvent associée à d’autres pathologies psychiatriques. Pour limiter ces effets désagréables, les patients peuvent parfois chercher à diminuer leur anxiété en consommant des drogues comme l’alcool. L’alcool pourrait aider au départ mais entraîner des difficultés lors de prise massive ou de syndrome de sevrage. D’autres troubles peuvent entraîner des difficultés relationnelles notamment à cause de déficits de théorie de l’esprit ce qui n’est habituellement pas le cas chez les patients PS. D’une façon générale, les causes physiologiques de la phobie sociale peuvent être les mêmes que pour les autres troubles anxieux. Elles parviennent à montrer que la timidité s’accompagne de certaines modifications de la répartition de certains neurotransmetteurs et une hyperactivité de certaines régions cérébrales.

La prévalence des phobies sociales chez les patients atteints de maladie de Parkinson et de schizophrénie semble plus élevée. La génétique jouerait un rôle important en interaction avec l’environnement. Avoir un parent de premier degré atteint augmente de 2 ou 3 fois les risques d’avoir une PS. Ceci peut être associé à des facteurs génétiques mais aussi à l’apprentissage des évitements grâce à l’apprentissage par observation et l’éducation parentale. On trouve des situations d’environnement familial renfermé, diminuant les expériences de sociabilisation.